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DTA Ingénierie casse les codes

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DTA Ingénierie casse les codes

DTA Ingénierie, jeune entreprise de services du numérique de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), recrute uniquement des développeurs informatiques débutants. Elle compte embaucher 300 personnes cette année et ouvrir des antennes à Lyon, Lille et Rennes. En 2017, elle a déjà recruté 200 personnes sur Nantes et Montpellier.

Elle a aménagé ses tout nouveaux locaux de 250 m², situés en plein cœur de la Zac d’Ar Mor à Saint-Herblain, selon les principes du Feng Shui, « pour développer de bonnes énergies au travail », explique Delphine Tailly, fondatrice et PDG de DTA Ingénierie. Dans son bureau, des fauteuils tendance rose pâle et le portrait en couleurs vives d’une femme nue. « Je ne voulais surtout pas de photos de bateaux comme on en retrouve dans la plupart des bureaux des dirigeants d’ESN », explique-t-elle. A l’image de ses bureaux, la fondatrice casse les codes habituels de l’ESN. Dans ce milieu très masculin, elle a choisi de s’entourer d’un codir exclusivement féminin. Le cap est clair : recruter 300 personnes d’ici la fin de l’année. DTA Ingénierie, pour Des Talents Audacieux, emploie aujourd’hui 200 personnes entre Montpellier, Lyon et Nantes et réalise 4,5 M€ de CA. La PME voudrait atteindre les 7 M€ de CA en fin d’année.

De chomeurs à développeurs en six mois

DTA Ingénierie veut dupliquer un modèle qui a fait ses preuves depuis son lancement il y a quatre ans : former et rendre opérationnels en moins de six mois des développeurs informatiques débutants. La PME recrute une trentaine de jeunes diplômés ou en reconversion par mois. Pour les former, elle collabore avec Diginamic, un organisme de formation spécialisé dans le numérique, et Pôle Emploi via son programme de Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle. Ces POEI sont financées conjointement par Pôle Emploi, le FAFIEC (organisme paritaire) et DTA Ingénierie. Au bout de 400 heures d’apprentissage de code et de langages, les jeunes recrues travaillent comme consultant en big data, business intelligence, développement mobile ou Full Stack pour des grandes ESN telles que Sopra Steria, Onepoint, GFI, etc

Des noms que Delphine Tailly connaissait déjà quand elle était commerciale pour IBM ou SQLI. Elle a alors constaté que « toutes les ESN recherchaient le même profil à savoir des Bac+5 avec 2 à 3 ans d’expérience mais que personne ne donnait sa chance aux débutants. Ils ne voulaient pas recruter de débutants », se rappelle-t-elle. C’est ainsi qu’elle a eu l’idée de créer Des Talents Audacieux en prenant le risque pour eux.

Repérer les profils scientifiques

Comment identifier le potentiel d’un futur développeur ? « On source des talents réunissant compétences scientifiques et savoir-être », répond Delphine Tailly. « Il faut qu’ils aient un sens logique, c’est indispensable », poursuit la PDG. C’est ainsi qu’elle fait passer en entretien des diplômés en physique chimie, des thésards en biologie moléculaire, mais aussi une ancienne élève du conservatoire en chant lyrique ou un autre en histoire de l’art. Chaque mois, une cinquantaine de personnes sont sélectionnées dans le cadre du processus de recrutement. La moitié est retenue en formation et 85% sont ensuite embauchés en CDI.

Le Journal des Entreprises – Auteur : Amandine DUBIEZ – 02 juillet 2018

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